NUNCQ-HAUTECOTE
|
VENDREDI
25 MAI 2012
20h30
|
THEATRE
« LE MOCHE »
de Marius Van Mayenburg
COMEDIE SATIRIQUE sur la BEAUTE
Par la compagnie BVZK
Mise en scène de NORA GRANOVSKI
Avec les quatre acteurs :Bruno Buffoli , Christophe Carassou , Sarah Lecarpentier , Maxence Vandevelde
Vous révéler que vous êtes laid ….. Changer de visage et devenir Beau !! Une beauté qui va être exploitée !!.Et le regard des autres !!
Entrée : 8 € (gratuite pour les scolaires)
Réservations : sillons@voila.fr ou mairie.nuncq@wanadoo.fr ou herve.cannesson@wanadoo.fr ou tel 0321037208 ou 0321036974 ou0685023720
ou 0677880276
Billets en vente : Mairie de Nuncq ; office du tourisme de St Pol
Renseignements : www.framecourt.monclocher.com
RESUME
RÉSUMÉ
Monsieur Lette, inventif ingénieur pour des systèmes de sécurité électrique, fait une découverte fatale : il serait effroyablement laid. Pourquoi personne ne le lui a dit jusqu’à maintenant ? Pourquoi est-ce justement son supérieur qui met son nez là-dedans au moment où Lette doit partir présenter sa nouvelle invention dans un congrès ?
Acculée à répondre, sa femme doit lui avouer que son visage a toujours été « catastrophique » mais qu’elle l’aime néanmoins. La décision de subir une opération chirurgicale est prise. La renaissancede Lette en tant qu’homme beau et irrésistible le rend vite renommé. Son chirurgien utilise son
image maintenant «idéale» comme une marque déposée. Son supérieur utilise sa beauté pour attirer des investisseuses riches. Lette s’entoure de groopies mais sa gloire ne dure pas, sa valeur sedégrade rapidement quand il rencontre de plus en plus de duplicatas de lui-même.
Même sa femme est débordée par l’inflation érotique
L'AUTEUR
Marius von Mayenburg, né le 21 février 1972 à Munich, est un écrivain de théâtre allemand
Après des études d'ancien allemand, il se tourne vers l'écriture dramatique.
En 1992, il déménage à Berlin. De 1994 à 1998, il suit au Conservatoire les cours d'écriture scénique avec Yaak Karsunke et Tankred Dorst. En 1995, il fait un stage au Théâtre Kammerspiele.
En 1997, il écrit Monsterdämmerung et Feuergesicht (Visage de feu). Il obtient le Prix Kleist et le prix de la Fondation des auteurs de Francfort.
Le metteur en scène allemand Thomas Ostermeier met en scène sa pièce Visage de feu en 1998 à Munich, puis à Hambourg en 1999. Il est aussi traducteur, notamment de Sarah Kane, et dramaturge
pour le théâtre de la Schaubühne à Berlin.
En France, ses pièces sont publiées par L'Arche, et jouées sur des scènes telles que le Théâtre du Rond-Point (L'Enfant froid, mise en scène de Christophe Perton en 2005) ou au Théâtre national de la Colline (Visage de feu, mise en scène d'Alain Françon en 2001 ; La Pierre, mise en scène de Bernard Sobel en 2010).
OEuvres
• Haarman (Haarmann), 1996.
• Mademoiselle Danzer (Fräulein Danzer), 1996.
• Rois du couteau (Messerhelden), 1996.
• Visage de feu (Feuergesicht), 1997.
• Psychopates (Psychopaten), 1998.
• Parasites (Parasiten), 1999.
• L'Enfant froid (Das kalte Kind), 2002.
• Eldorado (Eldorado), 2004.
• Tourista (Turista), 2005.
• Le Moche (Der Häßliche), 2007.
• Le Chien, la Nuit et le Couteau (Der Hund, die Nacht und das Messer), 2008.
• La Pierre (Der Stein), 2009.
Autour du spectacle
AUTOUR DU SPECTACLE....
« Il s’agit toujours d’arracher à l’humaine apparence sa trop humaine apparence, de la socialiser en la dénaturant, de la sublimer en la cultivant, de la pétrir afin d’en détourner le seul destin biologique, d’en faire aussi un instrument symbolique.» Ph. Perrot; Le travail des apparences
«Ils veulent la Beauté, ces inquiets, parce
qu’elle rassure. Je les comprends. (...)
La laideur est une prophétie: il y a en elle
je ne sais quelle extrémisme qui veut
porter la négation jusqu’à l’horreur.
Le Beau paraît indestructible; son image
sacrée nous protège: tant qu’Il demeurera
parmi nous, la catastrophe n’aura pas
lieu.»
Jean-Paul Sartre; Situations, 1964,
vol. IV
« Beau et laid. Rien de plus relatif, ou
disons de plus borné que notre sentiment
du beau. A vouloir le considérer
indépendamment du plaisir que l’homme
prend à l’homme, on perd aussitôt pied.
Le «beau en soi» n’est qu’un mot, pas
même un concept.»
Nietzsche; Le Crépuscule des idoles
|